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Cela fait un certain temps que je vous parle de Soror, que je vous raconte les coulisses de la revue, sans pourtant vous dévoiler l’essentiel : qui sont-elles ? Oui, qui sont-elles les 9 soror qui composent ce premier volume ?
Vous donner leur nom serait vous donner la totalité du sommaire avant même que la revue ne soit imprimée. Ce serait étrange, non ? Mais je peux vous en dire plus sur leurs profils.

J’ai eu la chance de rencontrer :
– Une femme qui a repris l’entreprise familiale dans un milieu majoritairement masculin, alors qu’elle ne s’y prédestinait pas. Avec elle, on aborde le fait d’évoluer dans un milieu professionnel que l’on ne choisit pas mais aussi le déterminisme familial et l’importance de la transmission et de la mémoire.

– Une artiste incroyable, nonagénaire, qui a côtoyé les plus grands mais qui a surtout toujours abordé l’existence avec un optimisme et une soif de vivre contagieux. Passionnée et pugnace, elle a su, au fil des époques, faire évoluer son art pour toujours travailler et s’épanouir.

– Une youtubeuse à succès qui se revendique féministe après avoir pris conscience de sa difficulté à assumer sa passion pour les sciences. Souffrant encore de discrimination malgré sa reconnaissance, elle se confie avec beaucoup de franchise sur les difficultés rencontrées durant son enfance, sa quête du métier parfait mais aussi sur son envie d’ailleurs.

– Une femme, directrice d’un établissement culturel de premier plan. Alors que les femmes sont largement minoritaires à ce type de fonction, cette maman de famille nombreuse a accédé à un poste convoité à seulement 40 ans. Avec elle, on parle de l’importance d’avancer étape par étape, de la nécessité de savoir ce que l’on veut vraiment et de la notion de réussite.

– Une femme forte, très engagée dans la lutte pour la protection de l’environnement. Née en Afrique, elle parcourt désormais le monde pour faire prendre conscience lors de sommets internationaux de l’urgence pour les peuples nomades en survie. Elle nous raconte son enfance, la force de sa mère qui lui a permis, entre autre, d’être scolarisée, et ses combats quotidiens.

– Une créatrice pleine de talent, emportée dans un tourbillon de succès, qui a pourtant eu longtemps du mal à trouver sa place. Elle se livre en toute franchise sur cette période d’errance dans le monde du travail, sur la pression ressentie et sur ses épisodes de dépression. Un joli exemple de late bloomer que l’on pourrait traduire par floraison tardive.

– Une entrepreneuse à qui tout réussit. Avec elle, on s’interroge sur l’image que l’on renvoie aux autres, notamment par le biais des réseaux sociaux, édulcorée et forcément simpliste. Elle nous fait partager sa philosophie de vie, nous raconte son enfance au sein d’une famille nombreuse et nous explique que pour elle changer plusieurs fois de métier est une chance.

– Pour un entretien, je n’ai pas rencontré une mais deux femmes époustouflantes. A seulement 23 ans, elles ont eu l’idée de créer une entreprise unique en France. Avec elles, on parle de résilience et du fait parvenir à faire quelque chose de positif, constructif, tourné vers les autres, des plus dures épreuves de la vie. On a parlé aussi d’amitié et de confiance car ces deux fondatrices partagent bien plus que le quotidien.

Ces huit rencontres m’ont profondément marquée. Je touche du doigt ce que je préfère : écouter les autres, m’imprégner de leur vécu, de leurs expériences, de leurs forces pour enfin, le retranscrire et le partager. J’espère que ces huit profils vous inspireront et vous toucheront autant que moi. Pour soutenir la revue, la recevoir en avant-première et permettre son impression, c’est sur Ulule que cela se passe en ce moment.

 

 

 

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